Hier, quand je suis allé dans la ferme pour laisser le petit Marcassin, j’ai vu près de la bergerie des Chèvres, une qui avait quatre cornes. J’ai toujours vu les Chèvres avec deux cornes, même celles que j’ai rencontré en Afrique, il doit y avoir un truc spécial, un race que je ne connais pas. Je vais de ce pas la rencontrer, en plus j’en profiterai pour voir mon petit filleul.
– coucou petit Marcassin, je t’avais promis de venir te voir, et me voilà !
– youpi ! Koukïn, je suis si content.
– alors tout se passe bien ?
– parfait, ma nouvelle maman est adorable.
– je viens aussi voir une drôle de Chèvre qui a quatre cornes. Je repasserai te dire au revoir en partant.
– ok, tu es sûr de me trouver, jamais je ne partirai d’un endroit si formidable.
Je quitte le Marcassin et me dirige vers la bergerie, la voilà, elle est bien là. Et j’avais bien vu, elle a bien quatre cornes.
– bonjour la Chèvre à quatre cornes.
– heu, tu veux dire le Bouc à quatre cornes ?
– oups, pardon, j’avais pas vu que tu étais un monsieur. Je t’ai vu hier, il était un peu tard pour venir te dire bonjour, alors me voilà aujourd’hui.
– ben voilà, tu me vois.
– enchanté. J’ai une petite question à te poser, si bien sur, puis-je me permettre.
– vas y, mais je crois savoir quelle question tu vas me poser.
– je compte quatre cornes sur ta tête, hors je crois savoir que toute race de Chèvre et de Bouc, en ont deux.
– ça y est, j’en étais sûr ! Ah, mes quatre cornes, elles me rendent si célèbre, j’espère qu’elle ne vont pas me faire attraper la grosse tête.
– si j’ai bien compris, c’est une chose rare.
– exactement, si rare que beaucoup viennent à la ferme pour me voir. C’est pour ça que je te dis que je vais pas attraper la grosse tête.
– ben, si je puis encore me permettre tu l’as la grosse tête, non pas à cause de ta célébrité, mais du fait que ta tête a quatre cornes.
– oh flute ! Comment m’en débarrasser ? J’aimerai une vie simple, être comme tout le monde.
– t’inquiète, ton apparence n’a rien à voir avec ce qui se passe dans ta tête. Tu es conscient de ta différence qui te rend célèbre, et tu n’en profite pas. Surtout ne change rien, tu es une curiosité qui fait que beaucoup viennent te rendre visite, et c’est super. Et tu vis comme si tu n’avais rien de spécial, en toute simplicité, les êtres de ton genre sont précieux.
– merci Koukïn, me voilà complètement rassuré, et je vais continuer ma vie sans soucis d’avoir un jour à tirer un profit mon succès.

Photo trouvée sur internet sans crédit

Le Bouc aux Quatre Cornes

Le Bouc aux Quatre Cornes

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